1. Dans quel pays habitez-vous en République du Congo ? Sinon
dans quel autre pays ?
Je suis à Pointe-Noire, République du Congo.
2. Pouvez-vous
vous présenter à nos chers lecteurs et internautes ?
Je suis Dhacel Tsoni, philosophe existentialiste, écrivain, poète et auteur
congolais. Je suis aussi encadreur en physique, en philosophie, en Anglais et
en Français.
3. Présentez-nous votre livre ?
Mon livre est intitulé « Vers
cette Afrique brillante, mais ignorante ». Ecrit en 112 pages et
divisé en 11 chapitres, dans lesquels je me suis évertué à parler de la
jeunesse africaine actuelle, dans le domaine familial et scolaire et de
l’irresponsabilité parentale en Afrique. Je parle aussi des enseignants
africains et des enseignements archaïques enseignés et valorisés dans les
écoles ainsi que dans plusieurs universités africaines. Enfin, ce livre écrit dans le genre littéraire
essai, a un dernier chapitre intitulé :
la corruption scolaire.
4. Quels sont les motifs qui vous ont poussé à écrire ce livre ?
Merci, pour cette question très capitale qui apportera, sans doute, plus
d’éclairage à mes chers lecteurs. Eh bien, Les motivations qui m’ont poussé à
écrire ce livre sont multiples. La première est l’éternelle stagnation de
la jeunesse africaine au bord du chemin de la sagesse, du développement et de
l’esprit créatif, qui empêchent cette belle Afrique de s’épanouir, en la
poussant à s’évanouir.
La deuxième motivation qui m’a poussé
à écrire ce livre est : les conséquences de l’irresponsabilité parentale et la défaite
des moralistes face à la conscientisation de cette jeunesse africaine. J’ai
saisi ma plume d’écrivain, à cause de la chute de la scolarité en Afrique, due
aux méthodes d’enseignements archaïques et le refus de l’innovation par les
enseignements africains au profit du dogmatisme et de l’hérésie en plein XXIe
siècle qui est le siècle de la raison et
de la transformation.
J’ai été motivé à cause d’un constat amer qui n’est rien d’autre que
l’irresponsabilité des Etats africains à trouver des meilleurs remèdes contre
la dégradation du milieu scolaire africain,
mieux la chute de la scolarité en Afrique, due aux conditions
inadéquates des élèves dans les salles de classes sans oublier l’éternelle
présence des machines inappropriées dans les salles de classe, obligeant ainsi
les enseignants à vociférer sur la théorie tout en excluant la pratique, faute
d’équipements nécessaires.
Enfin, j’ai grandement été motivé par la pérennisation de la corruption
dans le milieu scolaire africain, elle qui demeure une nouvelle hymne
continentale qu’on apprend aux élèves du cycle primaire, secondaire et
supérieur, poussant ainsi les élèves à prendre leurs études à la
six-quatre-deux, malgré les multiples sommets et journées consacrés à la
célébration de cette soi-disant lutte
contre la corruption.
5. Quelle est la particularité de votre livre par
rapport à d’autres livres qui ont aussi abordé le même sujet que vous ?
La particularité de mon livre se trouve dans la découverte des
enseignements hérétiques dans la scolarité africaine. Et dans l’esprit
esclavagiste des enseignants africains envers leurs élèves et étudiants.
Cette particularité se repose aussi sur ma manière de trouver les causes
secondaires de l’égarement de la jeunesse africaine qui n’est rien d’autre que
la richesse des parents, et leurs philosophies éducatives destructrices par
essence, qui excluent l’exemplarité de ces derniers envers leurs progénitures,
en prônant « le-faites-ce-que-je-vous dis,
mais-ne-faites-pas-ce-que-je-fais ! »
Et enfin, la particularité finale se trouve sur le mauvais usage au sens
large de la technologie, mieux les réseaux sociaux par la jeunesse africaine.
6. A quel lecteur s’adresse votre livre ?
Je m’adresse à
la jeunesse, aux parents et aux vieux !
7. Quel message avez-vous voulu transmettre à travers ce livre ?
Je me suis permis de montrer la place, le rôle et l’importance de la jeunesse
africaine, elle qui demeure désorientée en marchant dans le noir obscur, les
yeux bandés sous la houlette des mauvais dirigeants et des mauvais guides. J’ai
voulu prouver à cette jeunesse africaine que c’est encore possible de marquer
son histoire.
Montrer que le devenir glorieux de cette belle Afrique passera par le
réveil et la génialité juvénile, elle qui représente 60% de la population africaine en Afrique.
8. Où puisez-vous votre inspiration ?
Eh bien, mon inspiration, je la puise dans la société, parce que c’est
l’unique endroit qui réveille mon altruisme, ma soif d’éradiquer l’injustice,
en faisant jaillir mon émoi.
9. En cas d’une
invitation par une tierce ou des tierces personnes pour un exposé ou une
conférence-débat sur votre livre, accepteriez-vous d’y répondre ? Et même
si cette invitation venait de l’étranger ?
Oui ! Ce sera avec plaisir ! Car, cela permettra à mes très chers
lecteurs de mieux m’appréhender.
10.
Quels sont vos
projets d’Ecriture pour l’avenir ?
A l’avenir, je
compte publier plusieurs livres, à l’instar de :
v Je suis contre vous (essai) ;
v La corruption : un malaise populaire (essai) ;
v Le pourcentagisme (essai) ;
v Le moi dans mon émoi (poésie) ;
v Flammes de tristesse (poésie) ;
v Réponse à autrui (poésie) ;
v Sel-piment (nouvelle) ;
v Le ridicule tuera un jour (nouvelle) ;
v Une nuit à Tel-Aviv (roman), etc…
11.
Un dernier mot
pour les lecteurs et les internautes ?
Je remercie tous ceux qui me lisent de partout, en prêtant attention à mes
écrits remplis de révolution, pour pousser la jeunesse africaine longtemps
critiquée à mettre un pas en avant afin de marquer son histoire
Sachiez-le que sans vous, je ne suis rien !
12.
Au cas où ils auront besoin de vous contacter pour divers questions, que
devraient-ils faire ?
Pour me contacter, prière de m’écrire sur mon adresse e-mail :
Dhaceltsoni@gmail.com
Ou bien m’appelé sur mes numéros de téléphone :
+242 06 623 88 23
+242 04 495 58 89
Merci !
Par Luzabusu Editions ;
Le 06 Décembre 2019.
Philosophe existentialiste, écrivain, poète et auteur, Dhacel Tsoni est congolais de nationalité et se destine la mission primordiale de promouvoir l’intelligentsia et l’éveil de la jeunesse africaine de par le monde. Ses livres sont d’une richesse multidimensionnelle pour une véritable restauration de l’Afrique en question.

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